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Wild Blue Yonder, The
Wild Blue Yonder, The

Première canadienne
star GAGNANTE: FIPRESCI Award, Biennale Venice 2005 (the International Critics Prize of the International Federation of Film Critics)

Allemagne
2006 | 81 min | 35mm
Anglais

À l'affiche

17 juillet 2006
19h30
Salle J.A. De Sève
22 juillet 2006
19h00
Salle J.A. De Sève

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admission.com Admission Ticket Network
www.admission.com
  

Description

«Je veux me servir de l’image et du son d’une façon que vous n’avez jamais vue.» Voilà comment Werner Herzog décrit son hypnotique nouveau film de science-fiction/fantaisie, un «oratorio spatial» (son sous-titre original) dont le romantisme environnemental et la musique envoûtante évoquent plus fortement les passages sereins du 2001: A Space Odyssey de Kubrick et la propre beauté sidérale de notre planète que presque tout autre film d’anticipation. Brad Dourif, son regard rappelant Klaus Kinski, incarne un extraterrestre déchu, échoué dans une ville fantôme du sud de la Californie («On a construit un centre d’achat ici, mais personne n’est venu magasiner») et cuvant des conspirations de la CIA, les secrets de Roswell et les antiques voyages célestes («Nos ancêtres étaient de grands savants, mais le voyage était long et ennuyeux et, en bout de ligne, arrivés ici, nous étions tous nuls»). Ses délires de naufragé sont entrecoupés par des images d’une «mission interstellaire secrète de la NASA» vers sa planète, la «Wild Blue Yonder» du titre. Cette fiction auditive, toutefois, est jumelée à une science visuelle, puisque Herzog se sert de plans inédits d’un décollage véridique de la NASA datant de 1989 pour les fins de la «mission interstellaire» et d’images sous-marines de la barrière de glace arctique pour représenter l’autre monde. Herzog assortit ces étranges visions d’une des trames sonores les plus hypnotiques qui soit, un cocktail d’opéra d’Handel, de violoncelle jazz, de voix sénégalaises et d’un chœur à cinq de bergers sardes. L’ensemble sonne à la fois tout à fait inédit et parfaitement familier, de ce monde et d’ailleurs. Inclassable, lumineux, parfois comique, The Wild Blue Yonder est jusqu’ici le plus innovateur des films d’Herzog, questionnant avec scepticisme la sagesse de l’Homme tout en s’émerveillant sur la beauté incandescente de son habitat, une beauté plus irréelle que l’espace sidéral.

—Jason Sanders, SAN FRANCISCO FILM FESTIVAL (traduction Richard Gagnon)

"Mesmerizing and beyond categorization" - David Jenkins, SUNDAY TELEGRAPH

"Strangely beautiful... A triumphant mix of great imagination, hypnotic images and an extraordinarily haunting score" - Ray Bennett, HOLLYWOOD REPORTER

"Described as ‘science fiction fantasy,’ Herzog’s latest… should stand with the likes of FATA MORGANA and LESSONS OF DARKNESS as one of helmer’s best efforts at smudging the lines between docu and fiction. Entrancing and often funny pic spins a tall tale about deep-space voyages to and from Earth, via a mixture of original material, archival clips and footage shot in space by astronauts. Achingly beautiful music by Ernst Reijseger completes ace package" - Leslie Felperin, VARIETY

Notes

GAGNANTE: FIPRESCI Award, Biennale Venice 2005 (the International Critics Prize of the International Federation of Film Critics)

Site

http://wernerherzog.com/main/de/html/new

Équipe de production

Réalisation: Werner Herzog
Scénario: Werner Herzog
Interprètes: Brad Dourif, astronauts of Space Shuttle STS-43, mathematicians of NASA/JPL/Caltech (Pasadena)
Production: Andre Singer
Distribution: 518 Media Inc.

Première partie...

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ÉUA
2005 | 20 min
Anglais

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