Programmes de courts métrages : Le meilleur du Festival international d’animation d’Ottawa 2006
L’OIAF, qui fêtait son 30e anniversaire l’année dernière, est le plus grand festival de films d’animation en Amérique du Nord, et l’un des plus respectés du monde dans sa catégorie. Le programme intitulé Best of Ottawa 2006 présente plusieurs films qui se sont distingués dans la compétition officielle du festival :

Guy 101 (Ian Gouldstone, R.-U., 8 min). Un homme écoute l’histoire d’un autostoppeur à l’autre bout de la Toile.
Dreams & Desires: Family Ties (Joanna Quinn, R.-U., 9 min 50). Depuis qu'elle a fait l'acquisition d'une caméra vidéo numérique, Beryl est obsédée par la réalisation cinématographique. Elle utilise son nouveau jouet pour exprimer ses rêves et désirs dans un journal intime audiovisuel.
Mr. Schwartz, Mr. Hazen & Mr. Horlocker (Stefan Mueller, Allemagne, 7 min 40). Dérangé par la musique trop forte d’un voisin, Mr. Schwartz appelle la police.
Tyger (Guilherme Marcondes, Brésil, 4 min 30). Un tigre géant apparaît mystérieusement en ville, révélant la réalité souterraine d’une nuit urbaine par ailleurs ordinaire. Inspiré par le poème « Le tigre » de William Blake.
The Possum (Chris Choy, É.-U., 5 min 20). Histoire sur les péripéties d’un pomiculteur et d’un opossum.
Lightning Doodle Project (Pikapika) (Takeshi Nagata & Kazue Monno, Japon, 4 min). « Le projet collectif d’animation utilisant des lampes de poche. Nous avons passé une agréable soirée à réaliser cette animation. »
Rabbit (Run Wrake, R.-U., 8 min 30). Un petit garçon et une petite fille trouvent une idole dans l'estomac d'un lapin. Dotée de pouvoirs magiques, elle leur apporte la richesse, mais pour combien de temps?
Crossing the Stream (Skip Battaglia, É.-U., 4 min). Sur le travail. Sur la conscience. Une méditation sur l’eau et l’animation de l’eau. Un poème en forme de ruisseau. Dédié à Bruce Baillie.
The Runt (Andreas Hykade, Allemagne, 10 min). « Il faut les manger. Il faut les tuer. »
The Carnival of the Animals (Karneval Zvirat) (Michaela Pavlátová, République Tchèque, 12 min). À la manière de la danse moderne, ce fantasme érotique est marqué par l’interaction des composantes visuelles et musicales : image, rythme, couleur, mouvement.
Jason Forrest: War Photographer (Joel Trussell, É.-U., 4 min 12). Un drakkar de Vikings lutte pour défendre son honneur, tandis qu’un mystérieux bateau rival mène une guerre « rock » tous azimuts.
Who I Am and What I Want (Chris Shepherd et David Shrigley, R.-U., 7 min 30). « C’est un film sur qui je suis et sur ce que je veux. PAS sur ce que VOUS êtes et sur ce que VOUS voulez. Vous croyez toujours que ce que je fais vous concerne, mais c’est faux. Cela ne concerne que moi. »
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