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"A throwback to the grand 1970s tradition of exploitation cinema ... a nasty piece of pulp" - HOLLYWOOD REPORTER
Équipe de production
Réalisation: Joe Ma
Scénario: Ka Wing Lee, Joe Ma
Interprètes: Ryo Ishibashi, Dylan Kuo, Lam Suet, Sam Lee, Miki Mizuno, Simon Yam
Production: Toji Kato, Shum Ka-Po
Distribution: Arclight/Easternlight
Description
Voici Scorpion réinventée! Une héroïne d’action japonaise des années 70 renaît de ses cendres grâce au cinéma de Hong Kong! Celles et ceux qui assistent à Fantasia depuis longtemps se souviendront de
FEMALE CONVICT SCORPION JAILHOUSE 41. Si vous ne connaissez malheureusement pas Scorpion, sachez une chose: l’ami Tarantino l’a prise comme modèle principal pour son héroïne, dans
KILL BILL … C’est donc un remake de
SASORI, que nous vous présentons, ici, mais quel remake! Êtes-vous prêts pour un déchaînement d’œstrogènes apocalyptique, et pour un bombardement extrême de furie extrême-orientale? Ce film propose un changement plutôt radical quant à tous les précédents longs métrages de Scorpion. L’histoire de base n’est plus la même, et le côté légèrement politisé est cette fois-ci escamoté, tout à fait… C’est un nouveau film, néanmoins apparenté à ses devanciers – puisque, comme eux, il se situe entre le grand Art et la grande Casse.
Miki Mizuno tient le rôle de Nami, une jeune femme bien élevée aux manières douces et de tempérament délicat. Mais une bande de filous sans foi ni loi oblige cette pauvre fille à zigouiller sa future belle-sœur. Pas la peine de dire que ça gâche définitivement le projet de mariage. Nami aboutira en taule. Mais pas n’importe quelle taule. Non. Le pénitencier pour femmes le plus inhumain que vous ayez jamais vu! Plongée dans une sorte d’enfer sans issue, Nami prendra une colossale décision. Elle ne sera jamais plus la victime désignée de qui que ce soit. Terminé, la fille fragile et apeurée! Or, donc, ce qui fut dit, fut fait – et Nami devînt finalement plus forte, et même plus cruelle que les détenues les plus cruelles de tout l’établissement pénitentiaire… Éventuellement, c’est l’évasion. Nami croise un mystérieux montagnard (interprété par Simon Yam), qui lui prodiguera quelques indispensables leçons d’autodéfense. Nami ne se fait plus appeler Nami; elle a pris le nom de Sasori (Scorpion, en japonais). Et voici qu’elle retourne en ville, afin de retracer la bande de filous qui a littéralement détruit sa vie… Ces gredins vont le payer. Vraiment cher. À ce moment-là le film change de ton, devient une sorte de cauchemar au néon, une chasse à l’homme sans répit dans des rues sauvages. Voici la preuve que l’esprit classique du cinéma de Hong Kong n’est pas mort. Et il effectue un come-back.
SASORI est un opéra de violence hystérique – un concerto sanglant de dégueulasserie. (Venez pour voir comment on utilise une plaque de métal fraîchement arrachée du crâne de quelqu’un!)
—Mitch Davis (traduction David Pellerin)