Description
« Ne faites jamais, jamais confiance à un cadavre. » Deux pilleurs de tombes trop ambitieux sont soudain pris avec de sérieux problèmes occultes dans ce thriller fou à lier qui remporte des prix à tombeau ouvert! L’époque victorienne avait ceci de charmant: déterrer les morts pour les revendre était une façon comme une autre de gagner sa croûte. Ici, nos contrebandiers de la mort sont interprétés par le réalisateur culte Larry Fessenden et l’excellent Dominic Monaghan de la trilogie
SEIGNEUR DES ANNEAUX. Le rideau macabre se lève alors qu’Arthur Blake (Monaghan) attend l’heure de son exécution au fin fond d’un cachot. Un prêtre énorme (
HELLBOY lui-même, Ron Perlman) lui rend visite pour le confesser. Mais la curiosité morbide de ce saint homme lui vaudra le récit exhaustif de quinze terrifiantes années de sépultures profanées et autres bizarreries. Par : « autres bizarreries », nous entendons vampires, zombies, chirurgiens timbrés en manque de dissections, sans oublier un truand édenté qui s’est fait greffer les crocs d’un chien! Eh oui, n’allez pas croire que c’était facile d’être une goule au XVIIIe siècle!
I SELL THE DEAD constitue une déclaration d’amour gothique à tout ce qui existe dans les ténèbres et, surtout, aux innombrables classiques du genre. On y retrouve le sentiment authentique de Sam Raimi ainsi qu’un je-ne-sais-quoi de Tim Burton à son meilleur. Les images sont sensationnelles, la composition est brillante et le tout déborde littéralement de créativité ingénieuse. Ajoutez à cela des performances phénoménales (attendez de voir Angus Scrimm de
PHANTASM en salaud de médecin). Le réalisateur Glenn McQuaid a fait ses premières armes chez Glass Eye Pix, justement la boîte de Fessenden, et
THE LAST WINTER porte sa marque visuelle, de même que
TRIGGER MAN et
THE ROOST. Si vous étiez présents lors de la projection du court métrage de McQuaid intitulé
THE RESURRECTION APPRENTICE à Fantasia 2005, réjouissez-vous, car le long métrage que voici est une suite directe qui vient catapulter ses protagonistes dans une brutale série d’aventures endiablées qui laissera tout le monde pantois et ahuri. Larry Fessenden, scénariste génial et réalisateur visionnaire des
HABIT,
NO TELLING,
WENDIGO et
THE LAST WINTER, enfile ici la casquette de producteur et, surtout, celle d’acteur dans rien de moins qu’un magnifique tournant dans sa carrière! Un visionnement savoureux du début à la fin et l’une des meilleures comédies d’horreur depuis que la Mort existe.
—Mitch Davis (traduction David Pellerin)