“One hell of a crowd pleaser” — Peter Cornelissen, TWITCH
“Brashly entertaining... the humour is deadpan British” — Andrew L. Urban, URBAN CINEFILE
Équipe de production
Réalisation: Phil Claydon
Scénario: Paul Hupfield, Stewart Williams
Interprètes: James Corden, Mathew Horne, Paul McGann, MyAnna Buring, Silvia Colloca
Production: Steve Clark-Hall
Distribution: Alliance-Vivafilm
Première partie...
|
|
première montréalaise ÉUA 2008 | 10 min Anglais
|
Description
Le duo comique du Royaume-Uni James Corden et Mat Horne (GAVIN & STACEY de BBC TV) s’attaque à l’héritage fort respecté du cinéma d’horreur britannique avec
LESBIAN VAMPIRE KILLERS, un film aussi drôle que torride qui a conquis les foules et irrité les critiques sur sa terre natale. Jimmy (Horne) et Fletch (Corden) roulent en direction d’un village isolé pour passer leurs vacances et profiter du grand air, mais découvrent que ledit village regorge de particularités culturelles bizarres et a un gros problème de vampires. Pour être plus précis, disons un problème de vampires lesbiennes! Si vous croyez que certains détails de leur anatomie leur retirent le statut de victimes potentielles, détrompez-vous. La seule chose qui leur est soustraite, c’est l’option d’une mort agréable tout en tendresse. D’ailleurs, ils ont trouvé refuge dans une villa gothique en compagnie d’un autobus complet de ravissantes lesbiennes et ils devront faire preuve d’un comportement chevaleresque. La pression pèse lourd sur leurs… épaules. Pire encore, c’est ce soir qu’une prophétie diabolique impliquant la reine vampire Carmilla (Silvia Colloca) sera accomplie. Le sort du monde entier repose maintenant entre les mains de nos deux Londoniens se sentant aussi à leur place que des pingouins catholiques au Sahara Occidental. Sauront-ils s’élever à la hauteur du défi qui les attend?
Avec un titre tiré du grand livre « Comment vendre un film avec la seule force de son titre »,
LESBIAN VAMPIRE KILLERS (ou
LVK comme certains agents de vente polis au possible ont pris l’habitude de l’appeler) aurait très bien pu se contenter de n’être qu’un divertissement cynique ne visant qu’à empocher des dollars. Ce n’est pas ce qu’il fait, quoiqu’il livre exactement ce que son nom suggère. C’est une parodie diaboliquement crasse des films de vampires, regorgeant de bouffonneries et d’excès (des excès charnels, des excès sanguinolents et des excès charnels sanguinolents). Des fluides corporels de toutes les couleurs et de toutes les consistances inondent l’écran. Les dialogues déchaînés viennent à la vitesse de l'éclair. L’humour se maintient sur la frontière qui sépare l’humour pince-sans-rire typiquement britannique et l’humour gras d’un BENNY HILL. À la fois fièrement simplet et esthétiquement léché,
LESBIAN VAMPIRE KILLERS récupère avec une certaine verve la bonne vieille formule qui consiste à opposer deux gnochons ordinaires à des forces maléfiques immuables. Horne & Corden insufflent une énergie impie au processus qui, ultimement, réinvente ladite formule en un agréable moment de divagation peuplé de poitrines qu’une pièce de lingerie peut difficilement contenir et de délicieuses canines acérées.
—Mitch Davis (traduction Nicolas Archambault)