Description
L’équipe responsable du populaire
JACK BROOKS: MONSTER SLAYER est de retour… avec une œuvre éminemment sombre et troublante :
THE SHRINE. Un groupe restreint de journalistes américains se dirige vers un village situé dans un coin reclus de la Pologne afin de rechercher (ce qui reste d’) un concitoyen routard qui s'est apparemment volatilisé. Sa disparition est reliée au village en question et les journalistes comptent dénicher des réponses qui, une fois obtenues, ne seront guère agréables à entendre. La bourgade fantomatique d’Alwaina est un endroit cachant de très anciens et sombres secrets, mais aussi des traditions culturelles encore plus obscures. La situation commence à dégénérer au moment où les reporters découvrent un sanctuaire d’apparence païenne baigné dans une mystérieuse brume qui reste constamment suspendue dans l’air, immobile et blafarde. Cette trouvaille soulève l’ire des villageois déjà passablement hostiles à leur endroit. Là, le démoniaque se joint à la fête, alors que nos héros se retrouvent confrontés à une terreur inconcevable et impitoyable émergeant à travers le village.
La cruauté religieuse et les horreurs du surnaturel s’allient pour infliger les pires châtiments dans ce douloureux perforateur rétinien confectionné par le cinéaste canadien anticonformiste Jon Knautz. Se détournant à l’extrême des sensibilités comiques horrifiques qui ont apporté une renommée culte internationale à son précédent long métrage, Knautz refait équipe avec l’acteur, coscénariste et coproducteur Trevor Matthews, le producteur J. Michael Dawson et le monteur Matt Brulotte, qui étaient tous à ses côtés dans l’aventure
JACK BROOKS. Ils mettent au point un film d'épouvante diaboliquement efficace et n’entendant pas à rire qui confirme le cinéaste et sa horde sauvage en tant que puissance du cinéma de genre. Simplement dit,
THE SHRINE est effrayant et surprenant, bourré d’atmosphère, de monstres et de sang, tout en effectuant un portrait prenant de ses personnages au travers ce chaos. Nous sommes définitivement en présence d’un film réalisé par un fan fini du cinéma d’horreur – les connaisseurs sentiront l’influence de certains classiques tels que
BLACK SUNDAY,
NIGHT OF THE DEMON et
HORROR HOTEL – et la passion déployée derrière la lentille se transpose puissamment à l’écran, alors que Jon Knautz et son équipe s’évertuent à apporter quelque chose d’horriblement spécial au paysage du film de genre canadien.
THE SHRINE se débat astucieusement contre les attentes pour livrer une dose d’exaltation morbide stupéfiante, et vous, chers amis de Fantasia, serez le premier public au monde à expérimenter ses effets.
—Mitch Davis (traduction Nicolas Archambault)