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Rabies

(Kalevet)

Première canadienne

Rabies Rabies Rabies Rabies

En présence des co-réalisateurs Navot Papushado et Aharon Keshales

Sélection officielle, Festival du film de Tribeca 2011
Sélection officielle, Fantasporto 2011

À l'affiche


“One of the most original and deeply horrific films in recent memory… the most fun I've had with a horror flick all year” — Peter Gutierrez, TWITCH

“One of the meanest and funniest horror-comedies you'll ever see” — Andrew O’Hehir, SALON

“Wields a tart wit, several innovative twists on genre conventions and a heaping helping of bloody mayhem” — John Anderson, VARIETY

Équipe de production

Réalisation: Navot Papushado, Aharon Keshales
Scénario: Navot Papushado and Aharon Keshales
Interprètes: Lior Ashkenazi, Ania Bukstein, Danny Geva, Yael Grobglas, Ran Danker, Ofer Shecter
Production: Chilik Michaeli, Avraham Pirchi, Tami Leon, Julia Schifter
Origine de la copie: Mongrel Media

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Description

Au plus profond de la forêt israélienne, un frère et une sœur tentent désespérément de fuir un tueur en série. Au même moment, une bande d’ados arrive en bagnole dans la campagne à deux pas de là. Un peu plus loin, il y a des flics, des bons comme des mauvais, qui patrouillent sur les routes. Le cruel destin amènera les uns à croiser le chemin des autres. Problèmes de communication, instincts primaires et présomptions feront que bien peu d’entre eux s’en sortiront vivants. À la fin de la journée, la vie de tous se mélangera dans un cocktail de colère, d’anxiété et de vengeance.

Accrochez-vous pour la première canadienne d'un film qui prend d’assaut le circuit des festivals internationaux. Estampillé ironiquement comme étant le premier slasher israélien, RABIES est peut-être le tout premier film de genre tourné dans ce pays et en hébreu, bien qu’il ne se limite pas aux attentes liées à une telle étiquette. Il y a bien ce tueur en série tranchant et frappant brutalement, mais le pourquoi du comment de l’endroit d’où provient cette escalade de carnage retourne les clichés du genre à l’envers de fort ingénieuse façon. Pensez plus aux premiers de Danny Boyle qu’à Sean S. Cunningham ou à tous ces imitateurs de son style des années 80. Ici, le mal réside principalement dans la nature humaine, qui est beaucoup plus dangereuse que son tueur psychopathe n’ayant étrangement que peu à voir avec le nombre de cadavres. De plus, malgré le titre, on ne retrouve la rage d’aucune façon, bien que sa traduction latine – « folie » – s’applique joyeusement. Voyez-vous où on veut en venir? RABIES veut avant tout pulvériser les attentes en tant que suspense sanguinolent, aussi horrifique que (sombrement) comique, qui comprend et utilise habilement les conventions du genre afin d’enchaîner surprises sur stupéfactions, tel un tire-bouchon cinéphilique rempli de tournures que l’on vous visse dans le crâne. Au final, on se rend rapidement compte que le film sera vraisemblablement célébré comme étant celui qui dévoila au monde entier le talent combiné de l’équipe formée d’Aharon Keshales et Navot Papushado (scénario, montage et réalisation), un duo de petits nouveaux fort prometteurs. Ayant réussi leur coup avec seulement 500 000 $, on ne serait pas surpris que ça les propulse au rang de stars de l’indépendant en un rien de temps. Mais on s’égare. RABIES est un film massivement misanthrope et amusant, poignardé un peu partout de commentaires sociaux acérés et d’un surprenant sens de la tragédie afin d’atteindre une puissance maximale. Mazel tov!

—Mitch Davis (traduction Kristof G.)

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