Propulsé par Divertissement

English

The Corridor

Première canadienne

The Corridor The Corridor The Corridor The Corridor The Corridor

En présence du réalisateur Evan Kelly, du scénariste Josh MacDonald et du producteur Craig Cameron

À l'affiche


“A psychological, sci-fi horror whodunit… This Guys Gone Wild(ly Insane) weekend resonates somewhere between STAND BY ME and EVENT HORIZON” — Nicole McConvery, BOSTON UNDERGROUND FILM FESTIVAL

Équipe de production

Réalisation: Evan Kelly
Scénario: Josh MacDonald
Interprètes: Stephen Chambers, James Gilbert, David Patrick Flemming, Matthew Amyotte, Glen Matthews
Production: Craig Cameron, Mike Masters
Origine de la copie: Last Call Productions

Indie

Description

La mère de Tyler Crawley est récemment décédée et, du coup, elle a quitté cette terre avec une partie de l’esprit de son fils. Tyler souffre d’une dépression sévère. Alors que ses amis tentent de l’aider, l’un d’eux se retrouve avec un couteau au travers de la main en guise de remerciement, geste qui lance Tyler dans un hôpital psychiatrique. Maintenant, près d’un an après la mort de sa mère, il est remis en liberté. Dans une tentative de renouer les liens d’amitiés perdues, les potes de Tyler organisent une escapade d’un weekend au chalet de sa défunte mère. Rendus à destination, ils disperseront les cendres, reprendront contact et tenteront de guérir. Le plan dérape complètement lorsque le groupe découvre quelque chose tout près dans les bois. Une sorte de champ d’énergie, un couloir possible entre les dimensions ou quelque chose de pire. Ils ne savent pas ce que c’est, mais lorsqu’ils sont à l’intérieur, ils se sentent sacrément bien. Une sensation d’être plus fort, plus intelligent et plus en santé. Leurs sens sont également décuplés : l’ouïe, la vue, l’odorat et le goût sont au vif avec un élément en prime. Le couloir leur donne la possibilité de franchir les frontières vers les pensées des uns et des autres. Avec cette capacité, les jalousies, les rancunes, les peurs et les névroses de chacun sont exposées, les humeurs s’échauffent, la confusion domine et la violence explose, encore et encore. De terrifiants actes aléatoires commencent à se produire…

Sois fier, cher Canada, sois fier. Il y a une tempête de films de genre dans l’air à Halifax. Le réalisateur Evan Kelly et le scénariste Josh MacDonald se tiennent aux côtés de Jason Eisener, Rob Cotterill et John Davies, l’équipe derrière HOBO WITH A SHOTGUN, comme exemples foudroyants de cette vague insolite en plein essor en Nouvelle-Écosse (ces projets se partagent des acteurs et une part d’équipe technique, mais il est important de mentionner que leurs sensibilités sont diamétralement opposées). Un renouveau ingénieux dans les récits de « cabane dans les bois », THE CORRIDOR se veut comme un épisode de TWILIGHT ZONE axé sur les personnages dans le style de Larry Fessenden. Un cauchemar de science-fiction explorant astucieusement les horreurs de la dynamique de groupe et le machisme poussés à des extrêmes déformés. Le film de Kelly est une merveille qui surprend fréquemment par ses rebondissements, tout en gardant crédibles les excellents interprètes malgré les situations totalement inusitées auxquelles ils font face. Futé, tendu et choquant, THE CORRIDOR est une réussite de taille.

—Mitch Davis (traduction Patrick Lambert)

2010 Sponsors