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The Whisperer in Darkness

Première canadienne

The Whisperer in Darkness The Whisperer in Darkness The Whisperer in Darkness The Whisperer in Darkness The Whisperer in Darkness

GAGNANT : Prix du public, Meilleur réalisateur, Festival de films SFF-Rated d'Athènes 2011
Sélection officielle, Festival international du film de Seattle 2011
Sélection officielle, Festival du film de Belfast 2011

À l'affiche


“The most compelling proof to date that there is a way to bring H.P. Lovecraft to cinematic life... the needle on the creep-meter goes through the roof” — Paul Constant, THE STRANGER

Équipe de production

Réalisation: Sean Branney
Scénario: Sean Branney, Andrew Leman, from H.P. Lovecraft
Interprètes: Matt Foyer, Barry Lynch, Stephen Blackehart, Matt Lagan, Andrew Leman
Production: Sean Branney, Andrew Leman, David Robertson
Origine de la copie: HPLHS Motion Pictures

Première partie...

Mandragore   

Mandragore

première internationale
France
2011 | 17 min
Français, Sous-titres Anglais

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Description

Vous vous apprêtez à voir ce qui pourrait bien être l’adaptation la plus réussie de HP Lovecraft à avoir terrorisé un public. Le lieu : Arkham, Massachusetts. Après avoir perdu un débat féroce avec un spécialiste de l’occulte, le professeur de l’Université Miskatonic Albert Wilmarth exprime une vive curiosité envers des documents envoyés par un fermier du Vermont convaincu de l’arrivée de mystérieuses créatures dans sa ville. Il a photographié des traces de sabots localisées près de chez lui et il a peur. Immensément peur. Professeur Wilmarth saute dans le premier train pour le Vermont et ainsi débute une enquête qui le plongera au cœur d’une terrifiante conspiration. Une conspiration qui n’est assurément pas de ce monde. L’heure des Grands Anciens approche.

Alors que le monde du film fantastique regrette l’annulation de l’attendu AT THE MOUNTAINs OF MADNESS de Guillermo del Toro, un projet inspiré de Lovecraft au budget considérable, voici une production indépendante réalisée dans une tout autre réalité financière, preuve qu’une somme gargantuesque de fric n’est pas nécessaire pour rendre justice au célèbre écrivain américain. Plusieurs excellents films ont abordé l’œuvre de l’auteur de pulps, mais aucun n’en a réellement capturé l’essence. Celui-ci, fait par des amoureux de Lovecraft pour les amoureux de Lovecraft, réussit là où d’autres ont échoué, et ce, sans jamais tomber dans le fanatisme malgré une fidélité totale aux concepts, à l’époque et aux sensibilités du maître. WHISPERER donne une nouvelle vie au roman publié en 1931 avec flair et vivide intensité. Mieux encore : il s’agit d’un solstice véritablement terrifiant, mais avoir peur aura rarement été aussi plaisant!

Réalisé par Sean Branney, WHISPERER est le premier long métrage d’un collectif portant le nom de « The HP Lovecraft Historical Society » (leur superbe court THE CALL OF CTHULU a fait tourner bien des têtes lors de Fantasia 2006). Grâce à une esthétique, des décors et des performances émulant l’atmosphère des films de la Universal des années 30 et 40, WHISPERER, au lieu d’être un pastiche postmoderne, prend plutôt l’apparence d’un anachronisme gothique, une relique appartenant à une autre dimension. Son scénario est hanté par la terreur occulte ainsi qu’une approche de l’horreur et du fantastique chère à Bradbury et aux EC Comics. De plus, il présente parfaitement une science imaginaire qui lentement donne l’illusion d’être entièrement plausible. Il s’agit également du film qui transforme le Vermont en un territoire digne de vos pires cauchemars. Ce lieu est habité de monstres magnifiques, au sens littéral du terme.

—Mitch Davis (traduction Simon Laperrière)

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