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The Devil’s Rock

Première nord américaine

The Devil’s Rock The Devil’s Rock The Devil’s Rock

En présence du réalisateur, scénariste et producteur exécutif Paul Campion et des acteurs Matt Sunderland, Gina Varela et Karlos Drinkwater

À l'affiche


“Looks and sounds fantastic... old-fashioned, thought-provoking horror” — Wynter Tyson, CINEMA SCREAM

Équipe de production

Réalisation: Paul Campion
Scénario: Paul Finch, Paul Campion
Interprètes: Craig Hall, Matthew Sunderland, Gina Varela
Production: Leanne Saunders
Origine de la copie: New Zealand Film Commission

Synchro

Description

Nous sommes le 5 juin 1944, la veille de l’invasion des troupes alliées en Normandie. Deux soldats néo-zélandais percent une forteresse et y trouvent un carnage et des cris en écho dans les corridors. Ils enquêtent plus en profondeur et en un instant, il ne reste plus qu’un militaire vivant. Ce qu’il découvre… a des apparences trompeuses. Il est interrogé par un soldat nazi qui déclare faire partie d’une division secrète SS assignée à l’invocation de forces occultes démoniaques grâce auxquelles le Troisième Reich espère gagner la guerre. Jusqu’à présent, il n’a que réussi la première partie de sa mission… Les deux hommes sont les seuls êtres encore vivants sur l’île et ils sont prisonniers des puissances du mal que le nazi a invoquées des profondeurs de l’Enfer. Pour empirer les choses, ces forces maléfiques ont pris la forme de l’épouse décédée du soldat néo-zélandais. Une nuit d’horreur absolue commence.

Si vous avez vu les LORD OF THE RINGS de Peter Jackson, le remake de CLASH OF THE TITANS, les films CHRONICLES OF NARNIA, CONSTANTINE ou SIN CITY, pour ne nommer que ceux-là, vous avez déjà une idée des compétences de Paul Campion en tant qu’artiste d’effets visuels. Si vous avez vu les courts métrages EEL GIRL ou NIGHT OF THE HELLHAMSTERS (tous deux très populaires lors de leur passage à Fantasia), vous connaissez déjà ses talents éclectiques en tant que cinéaste. THE DEVIL’S ROCK marque l’arrivée de Paul Campion dans le monde des longs métrages et quelle entrée retentissante! Ce huis clos nazi satanique débordant de tension et d’atmosphère ne pourrait être plus différent, autant au niveau du ton que de l'approche, des superproductions lui ayant donné sa renommée. C’est une excellente chose, car ceci est une œuvre intime, violente et résolument adulte soutenue par un scénario remarquable et des performances de très haut calibre. Sans oublier sa bonne dose de monstruosités qui invoque des peurs issues de recoins rarement explorés. Campion et le coscénariste Paul Finch tirent leur inspiration de l'authentique historique de sorcellerie des îles Anglo-Normandes, des « Bad Books » (des livres de magie noire vieux de 250 ans faisant partie du folklore de la région) et de la fascination abondamment documentée d’Hitler pour les forces occultes, créant ainsi un type d’horreur particulier dont on ressort avec l’impression d’avoir assisté à des faits vécus. Craig Hall, Matthew Sunderland et Gina Varela portent le film sur leurs épaules avec grâce et intensité, offrant des performances aux élans quasi shakespeariens qui captivent avec un pouvoir venu tout droit de l’enfer.

—Mitch Davis (traduction Ariel Esteban Cayer)

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