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Last Days Here


commanditaire: CANAL D

Première canadienne

Last Days Here Last Days Here

Sélection officielle, South by Southwest 2011

À l'affiche


“Intimate, raw, and unexpectedly funny… portrays the unbelievable journey of a man at the crossroads of life and death” — SXSW

“Never a dull moment… has more bizarre twists than any fiction” — Peter Keough – THE BOSTON PHEONIX

“It would've been enough for LAST DAYS HERE to reintroduce Pentagram into the cultural lexicon since, in fact, their music is worthy of rediscovery, but the film goes far beyond that. As Pelletier remarks late in the picture, "Anything bad Bobby Liebling will do for his heart, he'll do it - love, drugs, bacon pizza." Seeing his story is good for everybody else's.” — Stephen Saito, IFC.COM

Équipe de production

Réalisation: Don Argott, Demian Fenton
Interprètes: Bobby Liebling, Sean "Pellet" Pelletier
Production: Sheena M. Joyce
Origine de la copie: IFC Films

Dans...

Documentaries From The Edge   

Évènements Spéciaux:
Documentaries From The Edge


Cinemabox

Description

De l’équipe derrière ROCK SCHOOL nous vient un film extraordinaire qui vous surprendra à tous les tournants, vous fera frémir d’anticipation, vous fera rire et pleurer. LAST DAYS HERE propose un regard stupéfiant sur la vie haute en substances illicites du pionnier du heavy métal Bobby Liebling, fondateur et chanteur de Pentagram. Formé en 1971, à l’aube du métal, Pentagram était (et est encore) bon. Franchement bon. Si ce n’était pas des habitudes dangereusement autodestructrices de Bobby, il aurait probablement été parmi les plus grands groupes des années 70. Les membres de Kiss se rendirent au milieu de nulle part pour le voir jouer et le gérant de Blue Öyster Cult voulait le représenter... jusqu’au moment où le comportement de Bobby les a fait fuir. À un moment dans le film où Bobby rencontre Phil Anselmo, le fondateur de Pantera et de Down, qui est visiblement intimidé, on comprend à quel point Pentagram aurait pu devenir légendaire.

Aujourd’hui, Bobby est toujours dans Pentagram, même si les membres changent constamment et que le groupe ne se produit que très rarement en spectacle (Bobby a la réputation de les ruiner en quelques minutes). Maintenant à la fin de la cinquantaine, il vit dans le sous-sol de ses parents où il souffre de dépression extrême et d'une psychose visiblement reliée à la drogue. Bobby est isolé, pourtant il y a plein de gens qu'il ne connaît même pas qui l'adorent. Un de ses fans, Sean « Pellet » Pelletier, lui offre non seulement d’être son gérant, mais également de produire un nouvel album et de remettre le groupe sur la carte. Il n’y a qu’une seule condition : la sobriété. Bobby signe un contrat stipulant qu’il doit rester sobre, manifestement énervé de déposer sa pipe à crack pour tenir le crayon, et l’aventure débute.

Contre toute attente, LAST DAYS HERE n'est ni un documentaire sur le rock, ni l’épitaphe d’un toxicomane oublié. Le film suit un homme incroyablement talentueux, prématurément âgé et presque fou, dans le mauvais sens du terme, ainsi que son combat pour vaincre ses démons et trouver un sens à son existence. Tourné sur plusieurs années, ceci est une affirmation profondément touchante et sombre que même une vie torturée peut être pleine de possibilités. Un exemple émouvant de la manière dont l’amour d’un admirateur peut changer la vie de son idole. Et en bonus, le film est garni de chansons métal parmi les plus accrocheuses que vous entendrez de votre vie. LAST DAYS HERE est l'un des meilleurs films au programme cette année.

—Mitch Davis (traduction Ariel Esteban Cayer)

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