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Little Deaths

Première canadienne

  • Horreur
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  • Royaume-Uni
  • /
  • 2010
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  • 90 min
  • /
  • HD
  • /
  • Anglais
Little Deaths Little Deaths Little Deaths Little Deaths Little Deaths

Sélection officielle, South by Southwest 2011
Sélection officielle, FrightFest 2011

À l'affiche


“One of the most unique and challenging horror anthologies in quite some time” — Scott Weinberg, FEARNET

Équipe de production

Réalisation: Sean Hogan, Andrew Parkinson, Simon Rumley
Scénario: Sean Hogan, Andrew Parkinson, Simon Rumley
Interprètes: Siubhan Harrison, Luke de Lacey, Jodie Jameson, Tom Sawyer, Kate Braithwaite
Production: Samantha Wright, Sean Hogan, Andrew Parkinson
Origine de la copie: Seville Pictures/eOne

Première partie...

w4m   

w4m

première mondiale
Canada
2011 | 6 min
Anglais

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Description

Trois des metteurs en scène les plus audacieux de la nouvelle vague britannique s’unissent pour vous présenter ce film à sketches frappant, une œuvre qui déborde littéralement de débauche et de cruauté autant physique que psychologique. Il s’agit d’une exploration à double tranchant sur le sexe et la mort, chaque cinéaste ayant obtenu carte blanche pour aller aussi loin qu’il le désirait avec son segment.

Simon Rumley, qui a marqué le public de Fantasia à travers les années avec les exceptionnels RED, WHITE & BLUE et THE LIVING AND THE DEAD, a réalisé un segment choquant au titre simple et direct, « Bitch ». Dans celui-ci, il sonde les derniers jours d’une relation BDSM à la dérive où les échanges de puissance et les jeux d’humiliation cèdent leur place à une forme tordue d’exploration sexuelle extrême qui n’est ni sûre, ni saine d’esprit ou même consensuelle. En tant qu’examen de cruauté interpersonnelle dans une relation où l’amour a existé par le passé, mais n’est plus nulle part à l’horizon, voilà peut-être le plus marquant de ce trio et le plus profond.

Les œuvres d’Andrew Parkinson n’ont pas défilé sur les écrans de Fantasia depuis un moment, mais ceux se rappelant des projections de DEAD CREATURES et I, ZOMBIE comprennent le penchant du réalisateur pour les explorations morbides et existentielles. Sa contribution, « Mutant Tool », est facilement ce qu’il a fait de plus pervers jusqu’à maintenant. Nous suivons une ancienne toxicomane et prostituée à temps perdu qui consulte un mauvais médecin et se retrouve sous prescription d’un psychotrope pharmaceutique expérimental et dangereux. Un médicament qui est en fait sur le point de devenir la nouvelle drogue de choix sur la rue. Elle n’y va pas de main morte sur la vie quotidienne de la dame et sur la relation pratiquement abusive dans laquelle celle-ci se trouve.

« House & Home », de Sean Hogan (LIE STILL), démontre les exploits d’un couple bourgeois avide de sensations fortes qui, du moins en surface, semble être un modèle de conservatisme social. Comme de bons et honnêtes citoyens, ils invitent parfois un sans-abri dans leur demeure pour un dîner de charité. D’un certain genre.

La dynamique entre les points de vue des réalisateurs s'avère indéniablement solide alors que chaque partie se présente comme une vision macabre unique. Dans tous les sketches, les interprétations sont coupées au couteau. Rage. Jalousie. Dépendance. Soumission. Exploitation. Meurtre. Les côtés les plus sordides du monstre humain sont mis à nu sans hésitation et avec imagination. Voici une œuvre bouillonnante de colère.

—Mitch Davis (traduction Patrick Lambert)

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