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Ilsa, She-Wolf of the SS

Ilsa, She-Wolf of the SS

À l'affiche


“One of the leanest, meanest and most salaciously explosive exploitation movies of all time” — COOL ASS CINEMA

Équipe de production

Réalisation: Don Edmonds
Scénario: Jonah Royston, John C.W. Saxton
Interprètes: Dyanne Thorne, Gregory Knoph, Tony Mumolo, Maria Marx, Nicolle Riddell
Production: David F. Friedman, John Dunning, André Link
Origine de la copie: Maple Pictures

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Description

Peu de gens réalisent que la sadique à la croix gammée nommée Ilsa, l’un des personnages les plus célèbres du cinéma d’exploitation, est essentiellement une création canadienne. Mise en liberté par les esprits déments à Cinépix, qui ont coproduit ILSA, SHE-WOLF OF THE SS avec le roi américain de l’exploitation David F. Friedman (BLOOD FEAST), Ilsa a depuis ce temps fouetté et torturé la compétition pour sa place de choix dans les annales de la série B en tant que garce dominatrice que le public adore détester.

Un camp médical nazi est l’endroit initial de ce volet alors qu’Ilsa (Dyanne Thorne) et ses sbires effectuent des expériences bizarres. Un chargement tout frais de prisonnières est soumis à des tortures immorales lorsqu’Ilsa tente de prouver que les femmes ont une tolérance plus élevée que les hommes pour la douleur et la souffrance. La nuit venue, elle se gâte d’une liaison avec l’un des nouveaux détenus, un Américain dénommé Wolfe (Gregory Knoph), aux pouvoirs sexuels anormaux. Pendant qu’Ilsa se prépare à démontrer le fruit de ses labeurs au général (Richard Kennedy), les internés planifient une révolte pour assouvir leur vengeance.

ILSA, SHE-WOLF OF THE SS mise largement sur la performance titre de l’ancienne showgirl à Las Vegas Dyanne Thorne, une beauté sculpturale blonde qui devait livrer de façon convaincante un jeu à la fois sévère et torride. Imposante envers ses détenus mâles, Thorne a fait du personnage plus grand que nature une icône incontestée du cinéma grindhouse qui dominait l’époque. Le scénario écrit par Jonah Royston, un professeur d’anglais fauché de l’université de Toronto, ne fait pas vraiment usage d’un sous-texte. ILSA est bourré de sexe et de violence d’un bout à l’autre, une tactique pour horrifier, exciter et offusquer, bien souvent au même moment. Mais malgré un ton largement sardonique, le film peut tout de même devenir une expérience troublante. L’action débute presque immédiatement avec une castration brutale et les tortures répugnantes se poursuivent à partir de là, tentant d’élever encore plus haut son propre sadisme par une bonne dose de coups de fouet gratuits, de jouets sexuels électrifiés et de vers mangeurs de chair.

En réponse au succès du film, Dunning et Link ont financé une suite tournée aux États-Unis, ILSA, HAREM KEEPER OF THE OIL SHEIKS, avant de ramener Ilsa à Montréal pour ILSA, THE TIGRESS OF SIBERIA. Laissant tomber le côté répréhensible du Troisième Reich, ces suites ont continué d’explorer la mince ligne entre l’épouvantable et l’amusant, avec Thorne toujours aussi fière et imposante aux commandes.

—Paul Corupe (traduction Patrick Lambert)

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