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El Sol

Première nord américaine

El Sol El Sol El Sol El Sol El Sol El Sol El Sol El Sol El Sol El Sol El Sol

Sélection officielle, Festival international du film de Rotterdam 2010
Sélection officielle, Festival du film de Turin 2010

À l'affiche


“Deliberately commits every possible outrage against fine taste and traditional ideas of cinema. It is living proof that there is more to intelligent cartoons than Pixar, Japanese anime, or European animation art.” — WARSAW FILM FESTIVAL

Équipe de production

Réalisation: Ayar Blasco
Scénario: Ayar Blasco, Martín Castro
Interprètes: Jorge Sesán, Sofía Gala, Dr. Tangalanga, Divina Gloria, Martín Piroyanski
Production: Jimena Monteoliva
Origine de la copie: Crudo Films

Première partie...

Prita Noire   

Prita Noire

première canadienne
Mexique
2011 | 8 min
Espagnol, Sous-titres Anglais

Cinemabox

Description

Se moquant de vous d’un endroit bien étrange, quelque part entre le monde de SOUTH PARK, Monty Python et Alejandro Jodorowsky, cet hilarant acte de terrorisme post-nuke argentin arrive avec des offrandes et par des offrandes, on veut dire des mutants! Des cannibales! Des révolutionnaires! Un chat qui ose rêver! Des patates radioactives vivantes avec des bras, des pieds et de la haine! De l’amour! De l’anarchie! Du sexe! De la violence! De la drogue! Du nihilisme! De l’ironie! De la viande!

Avant l’éclat de l’apocalypse, cette version alternative de Buenos Aires était déjà un endroit diaboliquement grognard. Un politicien aurait pu passer à la chaîne de télé nationale et s’exclamer « vous pouvez tous aller vous faire foutre » et la population aurait ronchonné légèrement puis poursuivi sa misérable journée. Notre récit débute de nombreuses années plus tard où le peuple grincheux est d’autant plus râleur avec le léger inconvénient d’un assaut nucléaire. Il y a un bail depuis l’apocalypse et la culture des jeunes est en pagaille. Once et sa rarement consciente petite amie junkie Checo errent à travers villes, déserts, postes de police et dépanneurs ici et là, s’affiliant à de la racaille en plus de se retrouver constamment dans toutes sortes de confrontations avec le bon, la brute et le ridicule. On ne vous parlera même pas de la troupe d’artistes mutants s’adonnant à des performances abstraites ou de cet écervelé aux lésions cérébrales propice à mettre tout ce qui bouge en cloque…

EL SOL est cinglé. Brillamment cinglé. Ses géniteurs, qui ont bossé sur GORGONAS et MERCANO EL MARCIANO, décrivent le film comme étant « un dessin animé unique pour adultes avec de l’humour noir, des mots pas gentils et des bêtises intelligentes ». Ça se défend. Le style d’animation est intentionnellement cru (la compagnie de production se nomme même El Crudo!) et la comédie y est vulgaire avec un grand V furieux, mais voilà une œuvre dangereusement imaginative. Sa structure épisodique laisse la liberté au film de se promener où bon lui semble, présentant un personnage ou une situation loufoque l’un après l’autre dans ce déferlement de l’inhabituel. Anarchique et psychotique, EL SOL est une panique éphémère en animation, un cartoon comique de la contreculture levant le majeur fièrement, avec qui il fait bon célébrer la fin du monde. Parlant de la Fin des Temps, soyez certains de rester dans vos sièges pendant le générique final pour… oh et puis merde, c’est une &?*%$ de surprise!

—Mitch Davis (traduction Patrick Lambert)

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