Le film de cannibales mexicain WE ARE WHAT WE ARE en première nord-américaine!

« Bien que je sais que ce film n’est pas pour tout le monde, et ceux qui ne sont pas d’accord avec moi vont probablement être très volubiles, c’est tout de même mon film préféré de l’année. » (Todd Brown, Twitch)

Décrit comme le nouveau Let The Right One In, le film de cannibales mexicain We Are What We Are (Somos Lo Que Hay – du réalisateur Jorge Michel Grau – aucune relation au réalisateur de Breakfast at the Manchester Morgue!) a sa première nord-américaine hautement anticipée à Fantasia le 15 juillet. Déjà acquis par la division films de genre de IFC – IFC Midnight – après avoir été présenté à Cannes cette année, We Are What We Are est une plaisante addition au catalogue restreint, mais étrange de films d’horreur mexicains, qui inclus Brainiac (1962), Night of a Thousand Cats (1972, mettant en vedette Hugo Stiglitz), Alucarda (1978) et, bien sûr, les films de K. Gordon Murray dans lesquels Santo et Santa combattent les forces du mal. Sans oublier Guillermo del Toro!

Un homme dans la cinquantaine meurt dans la rue laissant une veuve et trois garçons appauvris. La famille doit non seulement confronter cette perte, mais aussi trouver une façon de survivre. Car ils sont des cannibales. Ils se sont toujours nourris de chair humaine ingérée durant des cérémonies rituelles… et leurs victimes avaient toujours été trouvées par le père. Maintenant qu’il n’est plus là, qui va aller à la chasse? Qui va les mener? Comment vont-ils pouvoir assouvir leur faim? La responsabilité tombe sur les épaules d’Alfredo, le plus vieux, un adolescent qui ne semble vraiment pas prêt à relever le défi…

Bien que le film renferme plusieurs scènes sanglantes (un critique l’a décrit comme étant brutal), il est clair que c’est une histoire plus axée sur les personnages, plus inspirée des films d’Arturo Ripstein (en particulier Castle of Purity, 1972) que des films d’exploitation cannibales comme Spider Baby ou Texas Chainsaw Massacre. L’esprit des films de Ripstein – les teintes de brun, la pauvreté, les personnages incapables d’échapper à un destin accablant – est très présent dans ce film, comme il l’était dans Let the Right One In.

We Are What We Are est présenté une seule fois et le fait que Todd Brown le cite comme son film préféré de l’année est tout un accomplissement.

Pour plus de détails incluant une description du film, des images et la bande-annonce, visitez la page du film ICI.

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