Death Note: Light Up the New World

Première Canadienne
  • Japon
  • 2016
  • 135 mins
  • Japonais
  • Anglais (sous-titres)
Billets
Sélection officielle : Festival international du film fantastique de Bruxelles 2017, Festival de films Nippon Connection 2017

Le carnet est de retour — cette fois en six exemplaires! 10 ans ont passé depuis que Light Yagami, le génie tordu connu comme Kira, tueur en série surnaturel, a vu son nom écrit dans le carnet de la mort. Cela avait mis un terme à son pouvoir meurtrier de justicier. Mais le roi Shinigami, chef des tueurs, qui s’est délecté des activités de Kira, a disséminé six carnets de la mort dans le monde. Les cadavres s’empilent et le Death Note Task Force, groupe d’intervention d’agents masqués et menaçants, revient à la rescousse pour résoudre le problème. Le public est terrifié, a fortiori depuis que les téléphones, les télés et les ordis sont piratés pour transmettre un message d’outre-tombe de Kira. D’autres se sont emparés de sa cause et brandissent la plume, flanqués d’une bande bizarroïde de tueurs (pas nécessairement leurs alliés), dans un nouveau jeu terrorisant où règnent le danger et l’arnaque.

La plume est plus forte que l’épée, surtout quand on détient un carnet de la mort. La série manga japonaise, thriller d’horreur narquois et philosophique, a envahi le grand écran il y a une dizaine d’années grâce à une foudroyante adaptation de Shusuke Kaneko (responsable de la version de GAMERA des années 1990). Sont venues par après quelques suites et une minisérie qui faisait office d’antépisode à DEATH NOTE: LIGHT UP THE NEW WORLD. Shinsuke Sato, assis à la chaise du réalisateur, manie le matériel de main de maître, avec le même panache que pour ses autres adaptations de manga, comme LIBRARY WARS et I AM A HERO. D’ici l’arrivée du remake américain d’Adam Wingard à la fin de l’été (Willem Dafoe dans la peau de Ryuk? On rêve!), régalez-vous de ce nouveau film de la série japonaise — ça a du cran et vous allez vous en arracher les cheveux. Prenez-en bonne note!

- Traduction : Louis Trudel (Semantikos)

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